Le président élu José Antonio Kast a révélé son futur gouvernement, marqué par l'absence de représentation des partis politiques. Le chef d'État d'extrême droite qui a remporté les élections à une large majorité (58%) s'est entouré de deux ex-avocats du défunt général Augusto Pinochet, accusé d'avoir gouverné le Chili entre 1973 et 1990 avec une main de fer.
Fernando Barros, un avocat qui a défendu Pinochet lors de son arrestation à Londres en 1998, a été nommé ministre de la Défense. Il faut noter que Barros était l'un des ex-avocats de Pinochet qui avait représenté l'ancien général dans une affaire de fraude fiscale.
Le deuxième membre de cette équipe est Fernando Rabat, qui a représenté Pinochet lors du procès pour crimes contre l'humanité. Le gouvernement de Kast a déjà été critiqué pour un « véritable manque de respect » envers les victimes de la dictature, comme le soulignent les familles des personnes exécutées.
Le président élu José Antonio Kast avait promis un gouvernement d'unité mais s'est entouré de personnalités politiques sans expérience majeure. Il a choisi deux ministres indépendants qui avaient déjà travaillé avec le président socialiste Michelle Bachelet dans les années 2010.
Cette nomination renforce la perception que José Kast est un chef d'État proche des idées de Pinochet, ce qui est inquiétant pour les pays voisins et les organisations internationales. Les électeurs chiliens ont voté pour un leader qui promet une politique plus sévère, mais qui s'est entouré de personnalités liées à la dictature.
Fernando Barros, un avocat qui a défendu Pinochet lors de son arrestation à Londres en 1998, a été nommé ministre de la Défense. Il faut noter que Barros était l'un des ex-avocats de Pinochet qui avait représenté l'ancien général dans une affaire de fraude fiscale.
Le deuxième membre de cette équipe est Fernando Rabat, qui a représenté Pinochet lors du procès pour crimes contre l'humanité. Le gouvernement de Kast a déjà été critiqué pour un « véritable manque de respect » envers les victimes de la dictature, comme le soulignent les familles des personnes exécutées.
Le président élu José Antonio Kast avait promis un gouvernement d'unité mais s'est entouré de personnalités politiques sans expérience majeure. Il a choisi deux ministres indépendants qui avaient déjà travaillé avec le président socialiste Michelle Bachelet dans les années 2010.
Cette nomination renforce la perception que José Kast est un chef d'État proche des idées de Pinochet, ce qui est inquiétant pour les pays voisins et les organisations internationales. Les électeurs chiliens ont voté pour un leader qui promet une politique plus sévère, mais qui s'est entouré de personnalités liées à la dictature.