Charlotte Casiraghi, princesse de Monaco et muse de Chanel, a longtemps été prisonnière d'un statut imposé. Derrière l'image réfléchie par la presse et les médias, elle se sent enfermée dans une identité héritée.
" Je me sens souvent décalée avec ce que l'on me voit", a-t-elle confié à RTL. "Il y a un fossé constant entre le public et moi, qui ne sont pas la même chose". Ce malaise persistant est lié à son éducation, elle a choisi de fréquenter une école publique en dehors de Monaco pour se familiariser avec des réalités différentes.
Cette expérience a marqué un tournant dans sa vie. Elle lui a permis de mesurer concrètement les écarts de conditions de vie et d'aiguiser son regard sur les injustices. Un choix qui n'a pas été sans préjudice, elle reconnaît que l'histoire familiale peut se transformer en un fardeau autant qu'une force.
" On porte tous une histoire qui nous précède", souligne-t-elle. "C'est difficile de s'extraire d'un récit collectif quand celui-ci est déjà écrit par les autres". Mais Charlotte Casiraghi refuse d'être enfermée dans ce rôle imposé. Elle cherche à exister autrement, à vivre sa propre vie.
Son dernier ouvrage, "La Fêlure", propose une réflexion sensible sur la fragilité humaine et développe l'idée que toute existence est traversée par des lignes de fracture. Charlotte Casiraghi y évoque notamment son père Stefano Casiraghi, mort en 1990 dans un tragique accident en mer.
"Ce n'est pas la fêlure, c'est une cassure dans la biographie", explique-t-elle. "La fêlure, c'est plutôt la manière dont je réagis à un événement, selon ma sensibilité".
" Je me sens souvent décalée avec ce que l'on me voit", a-t-elle confié à RTL. "Il y a un fossé constant entre le public et moi, qui ne sont pas la même chose". Ce malaise persistant est lié à son éducation, elle a choisi de fréquenter une école publique en dehors de Monaco pour se familiariser avec des réalités différentes.
Cette expérience a marqué un tournant dans sa vie. Elle lui a permis de mesurer concrètement les écarts de conditions de vie et d'aiguiser son regard sur les injustices. Un choix qui n'a pas été sans préjudice, elle reconnaît que l'histoire familiale peut se transformer en un fardeau autant qu'une force.
" On porte tous une histoire qui nous précède", souligne-t-elle. "C'est difficile de s'extraire d'un récit collectif quand celui-ci est déjà écrit par les autres". Mais Charlotte Casiraghi refuse d'être enfermée dans ce rôle imposé. Elle cherche à exister autrement, à vivre sa propre vie.
Son dernier ouvrage, "La Fêlure", propose une réflexion sensible sur la fragilité humaine et développe l'idée que toute existence est traversée par des lignes de fracture. Charlotte Casiraghi y évoque notamment son père Stefano Casiraghi, mort en 1990 dans un tragique accident en mer.
"Ce n'est pas la fêlure, c'est une cassure dans la biographie", explique-t-elle. "La fêlure, c'est plutôt la manière dont je réagis à un événement, selon ma sensibilité".