L'Agence spatiale européenne (ESA) a repoussé à 2028 le lancement de la navette spatiale Space Rider, une mini- navette réutilisable conçue pour des missions en orbite basse autour de la Terre. Le vol inaugural était prévu pour 2027, mais les tests en cours ont nécessité un report.
Selon l'ESA, le premier vol de la navette est maintenant prévu pour 2028, à bord du lanceur Vega-C depuis le Centre spatial guyanais, qui sera followed d'un atterrissage sur l'île de Santa Maria, aux Açores. Cette île occupe une position stratégique dans l'océan Atlantique nord, à près de 1 300 kilomètres du continent européen.
La navette Space Rider est conçue pour être réutilisable et non habitable, mais elle pourra opérer en orbite basse pendant des périodes relativement courtes. Ses missions auront trait à la technologie et à la science dans un contexte de microgravité.
Les tests actuels de la navette sont menés pour s'assurer qu'elle peut revenir sur Terre de manière contrôlée. En 2025, la navette a réussi le test automatisé du système de parachutes en Sardaigne, avec une masse simulée de trois tonnes.
Le premier trimestre 2026 était prévu pour être l'horizon de lancement d'un essai plus réaliste du module de rentrée atmosphérique de la navette. Cependant, les conditions météorologiques n'étaient pas favorables à ce moment-là et ont déplacé le report vers 2028.
Le développement de la navette Space Rider est en phase avancée, mais il y a encore beaucoup à faire avant son premier vol. En particulier, il faut construire l'infrastructure d'atterrissage et le support nécessaire pour prendre en charge la navette après son retour.
Selon l'ESA, le premier vol de la navette est maintenant prévu pour 2028, à bord du lanceur Vega-C depuis le Centre spatial guyanais, qui sera followed d'un atterrissage sur l'île de Santa Maria, aux Açores. Cette île occupe une position stratégique dans l'océan Atlantique nord, à près de 1 300 kilomètres du continent européen.
La navette Space Rider est conçue pour être réutilisable et non habitable, mais elle pourra opérer en orbite basse pendant des périodes relativement courtes. Ses missions auront trait à la technologie et à la science dans un contexte de microgravité.
Les tests actuels de la navette sont menés pour s'assurer qu'elle peut revenir sur Terre de manière contrôlée. En 2025, la navette a réussi le test automatisé du système de parachutes en Sardaigne, avec une masse simulée de trois tonnes.
Le premier trimestre 2026 était prévu pour être l'horizon de lancement d'un essai plus réaliste du module de rentrée atmosphérique de la navette. Cependant, les conditions météorologiques n'étaient pas favorables à ce moment-là et ont déplacé le report vers 2028.
Le développement de la navette Space Rider est en phase avancée, mais il y a encore beaucoup à faire avant son premier vol. En particulier, il faut construire l'infrastructure d'atterrissage et le support nécessaire pour prendre en charge la navette après son retour.