Les signalements de violences sexuelles commises par des animateurs périscolaires sur des enfants se multiplient en France. Cette évidence était attendue, selon Anne, cofondatrice du collectif SOS Périscolaire, qui a dénoncé depuis 2021 ces abus et maltraitances. Mais ce n'est qu'au cours des dernières semaines que le phénomène est devenu évident, notamment en raison d'une couverture médiatique accrue.
Les enquêtes ouvertes entre septembre et novembre pour des agressions sexuelles dans des écoles maternelles à Paris ont atteint un total de 15 cas. Le parquet de Paris a suspendu 36 animateurs depuis janvier, dont 19 pour des suspicions de faits sexuels. La ville de Paris a également présenté un plan de lutte contre les violences à l'école, qui prévoit notamment un renforcement de la formation des animateurs et un recrutement plus sélectif.
Cependant, SOS Périscolaire estime que ce n'est qu'une petite partie du problème. Des parents comme Claire, maman d'un enfant de 6 ans scolarisé à Paris, dénoncent les agressions sexuelles commises par des animateurs périscolaires sur leur enfant. Ils affirment que la parole de l'enfant est médiocre et qu'il n'est pas entendu.
La situation s'étend maintenant au-delà de Paris, avec des signalements de violences sexuelles commises dans des écoles maternelles de la région parisienne. Le collectif SOS Périscolaire estime que les agressions sont en hausse et qu'il faut alerter de manière massive sur ces faits.
« Il est difficile de répondre à cette question », juge Anne, « mais il y a un sentiment de silence et d'inaction. Certains parents se sentent abandonnés et confrontés à des interlocuteurs qui veulent étouffer l'affaire ». La cofondatrice du collectif demande une sanction pour les personnes qui ne font pas remonter immédiatement les signalements.
SOS Périscolaire demande également une réponse nationale à ce problème, car l'accompagnement des enfants sur le temps périscolaire est géré différemment d'une collectivité à l'autre en France. Le collectif souhaite que la parole de l'enfant soit mieux écoute et protégée.
« Il faut faire mieux », insiste Anne. « Les enfants ne sont pas entendus, on ne les écoute pas. Comment les écouter, comment les protéger ? » La situation est loin d'être résolue, mais le collectif SOS Périscolaire refuse de baisser la tête et continue à dénoncer ces abus et maltraitances.
Les enquêtes ouvertes entre septembre et novembre pour des agressions sexuelles dans des écoles maternelles à Paris ont atteint un total de 15 cas. Le parquet de Paris a suspendu 36 animateurs depuis janvier, dont 19 pour des suspicions de faits sexuels. La ville de Paris a également présenté un plan de lutte contre les violences à l'école, qui prévoit notamment un renforcement de la formation des animateurs et un recrutement plus sélectif.
Cependant, SOS Périscolaire estime que ce n'est qu'une petite partie du problème. Des parents comme Claire, maman d'un enfant de 6 ans scolarisé à Paris, dénoncent les agressions sexuelles commises par des animateurs périscolaires sur leur enfant. Ils affirment que la parole de l'enfant est médiocre et qu'il n'est pas entendu.
La situation s'étend maintenant au-delà de Paris, avec des signalements de violences sexuelles commises dans des écoles maternelles de la région parisienne. Le collectif SOS Périscolaire estime que les agressions sont en hausse et qu'il faut alerter de manière massive sur ces faits.
« Il est difficile de répondre à cette question », juge Anne, « mais il y a un sentiment de silence et d'inaction. Certains parents se sentent abandonnés et confrontés à des interlocuteurs qui veulent étouffer l'affaire ». La cofondatrice du collectif demande une sanction pour les personnes qui ne font pas remonter immédiatement les signalements.
SOS Périscolaire demande également une réponse nationale à ce problème, car l'accompagnement des enfants sur le temps périscolaire est géré différemment d'une collectivité à l'autre en France. Le collectif souhaite que la parole de l'enfant soit mieux écoute et protégée.
« Il faut faire mieux », insiste Anne. « Les enfants ne sont pas entendus, on ne les écoute pas. Comment les écouter, comment les protéger ? » La situation est loin d'être résolue, mais le collectif SOS Périscolaire refuse de baisser la tête et continue à dénoncer ces abus et maltraitances.