IdéeNomade
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Samuel Eto'o, le président de la Fédération camerounaise de football depuis trois ans, a largement été réélu à sa tête pour un deuxième mandat, malgré les tensions persistantes entre l'instance et le ministère des Sports. Ce samedi 29 novembre, l'Assemblée générale élective qui se tenait au Centre d'excellence de la CAF à Mbankomo a confirmé la victoire du président camerounais avec 85 voix sur 87.
La réélection de Samuel Eto'o est une première depuis les trois mandats successifs de Mohammed Iya entre 2000 et 2013. Malgré sa non-reconduction à la tête de l'équipe nationale fin février 2024, Rigobert Song a salué la victoire du président camerounais, considérant qu'il est "la personne idéale pour diriger la Fédération".
Les tensions entre la Fédération et le ministère des Sports ont été à nouveau en évidence cette semaine-là. Le ministre des Sports avait exigé l'annulation de l'élection en raison d'irrégularités et d'un non-respect du cadre légal selon lui. Cependant, la réélection de Samuel Eto'o a permis de mettre fin à ces tensions, au moins pour le moment.
Avec cette réélection, Samuel Eto'o devra affronter de nouveaux défis. Le prochain défi des Lions indomptables approche en effet à grands pas en cette fin d'année 2025, avec la CAN qui sera disputée en janvier et février de l'année suivante.
Les acteurs du football camerounais ont exprimé leur insatisfaction par rapport à la réélection de Samuel Eto'o. Des manifestations ont éclaté à Mbankomo devant le Centre d'excellence de la CAF avant le début du scrutin, notamment des manifestants qui demandent l'annulation de l'élection et dénoncent les "gabegies" menées par le président camerounais.
En revanche, Samuel Eto'o a assuré qu'il souhaitait renforcer l'attractivité des championnats locaux et redonner des valeurs à une équipe nationale qui a échoué à se qualifier au Mondial 2026. "Notre prochain défi est juste devant nous : la CAN", a-t-il déclaré, en affirmant qu'il souhaitait offrir aux Camerounais l'équipe qu'ils méritent.
La réélection de Samuel Eto'o est une première depuis les trois mandats successifs de Mohammed Iya entre 2000 et 2013. Malgré sa non-reconduction à la tête de l'équipe nationale fin février 2024, Rigobert Song a salué la victoire du président camerounais, considérant qu'il est "la personne idéale pour diriger la Fédération".
Les tensions entre la Fédération et le ministère des Sports ont été à nouveau en évidence cette semaine-là. Le ministre des Sports avait exigé l'annulation de l'élection en raison d'irrégularités et d'un non-respect du cadre légal selon lui. Cependant, la réélection de Samuel Eto'o a permis de mettre fin à ces tensions, au moins pour le moment.
Avec cette réélection, Samuel Eto'o devra affronter de nouveaux défis. Le prochain défi des Lions indomptables approche en effet à grands pas en cette fin d'année 2025, avec la CAN qui sera disputée en janvier et février de l'année suivante.
Les acteurs du football camerounais ont exprimé leur insatisfaction par rapport à la réélection de Samuel Eto'o. Des manifestations ont éclaté à Mbankomo devant le Centre d'excellence de la CAF avant le début du scrutin, notamment des manifestants qui demandent l'annulation de l'élection et dénoncent les "gabegies" menées par le président camerounais.
En revanche, Samuel Eto'o a assuré qu'il souhaitait renforcer l'attractivité des championnats locaux et redonner des valeurs à une équipe nationale qui a échoué à se qualifier au Mondial 2026. "Notre prochain défi est juste devant nous : la CAN", a-t-il déclaré, en affirmant qu'il souhaitait offrir aux Camerounais l'équipe qu'ils méritent.