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La France ne connaît pas le Brésil, mais on a bien entendu les réflexions d'une journaliste française sur un sujet qui touche son voisin sud-américain.
Les Braziliens ont finalement pris leur revanche, en condamnant un ex-président à vingt-sept ans de prison pour tentative de coup d'État. Mais comment prendre du recul sur cette histoire sans risquer d'en faire l'affaire ? Pour la journaliste du Folha de São Paulo, il s'agit du niveau d'épuisement collectif qu'elle cache derrière un sourire.
Avec Jair Bolsonaro derrière les barreaux, le Brésil semble enfin avoir trouvé son équilibre. Mais pour combien de temps ? Le pays a connu ces années à enchaîner une procédure de destitution, où l'ex-président Dilma Roussef était condamnée en 2016, et Lula da Silva emprisonné en avril 2018. Et puis, la droite s'est imposée, avec un président libéré en novembre 2019, et une armée qui s'était érigée en pouvoir modérateur.
Il faut dire que Jair Bolsonaro a marqué les Braziliens par sa flirtation avec la dictature militaire. On retrouve ces anciennes nostalgies dans son désir de renverser le gouvernement actuel, et pour beaucoup, dans sa condamnation définitive à vingt-sept ans de prison. Mais pourquoi est-ce qu'un coup d'État échoué comme celui du 3 septembre, devait dégénérer en telle condamnation ?
Pour la journaliste française, c'est le niveau d'épuisement collectif qui cache cette phrase. Il faut prendre du recul sur l'histoire pour mieux comprendre ce qui se passe au Brésil.
Les Braziliens ont finalement pris leur revanche, en condamnant un ex-président à vingt-sept ans de prison pour tentative de coup d'État. Mais comment prendre du recul sur cette histoire sans risquer d'en faire l'affaire ? Pour la journaliste du Folha de São Paulo, il s'agit du niveau d'épuisement collectif qu'elle cache derrière un sourire.
Avec Jair Bolsonaro derrière les barreaux, le Brésil semble enfin avoir trouvé son équilibre. Mais pour combien de temps ? Le pays a connu ces années à enchaîner une procédure de destitution, où l'ex-président Dilma Roussef était condamnée en 2016, et Lula da Silva emprisonné en avril 2018. Et puis, la droite s'est imposée, avec un président libéré en novembre 2019, et une armée qui s'était érigée en pouvoir modérateur.
Il faut dire que Jair Bolsonaro a marqué les Braziliens par sa flirtation avec la dictature militaire. On retrouve ces anciennes nostalgies dans son désir de renverser le gouvernement actuel, et pour beaucoup, dans sa condamnation définitive à vingt-sept ans de prison. Mais pourquoi est-ce qu'un coup d'État échoué comme celui du 3 septembre, devait dégénérer en telle condamnation ?
Pour la journaliste française, c'est le niveau d'épuisement collectif qui cache cette phrase. Il faut prendre du recul sur l'histoire pour mieux comprendre ce qui se passe au Brésil.