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L'État de siège au Guatemala : une réaction à l'ampleur du désordre
Le président guatémaltèque Bernardo Arévalo a décrété l'état de siège dans tout le pays, un mois après des affrontements violents entre les forces de l'ordre et les gangs. Deux semaines d'agression, plusieurs policiers tués
La crise qui saisit Guatemala se caractérise par des mutineries synchronisées dans trois prisons en même temps, samedi dernier, accompagnées de la prise d'une quarantaine d'otages parmi les gardiens. Puis des attaques coordonnées ont été menées contre des policiers dans plusieurs villes dimanche dernier, au moment où les forces de l'ordre reprenaient la main sur les prisons.
"Un affrontement direct entre les gangs et l'État", analyse le journal guatémaltèque Prensa Libre. Derrière cette révolte se trouve le gang Barrio 18, un groupe criminel désigné comme terroriste par les États-Unis depuis l'année dernière. Ce gang pratique extorsions, exécutions et trafic de drogue.
Dimanche dernier, le président Arévalo a décrété l'état de siège dans tout le pays, pour une durée de trente jours "afin de garantir la protection et la sécurité des citoyens" et de mobiliser toutes les forces de l'État. Trois jours de deuil national ont été décrétés pour rendre hommage aux neuf agents de police assassinés.
Les attaques contre les policiers sont devenues plus violentes ces dernières semaines, selon les informations du journal El País America. Les gangs, qui contrôlent certaines zones de Guatemala, menacent d'exploiter cette crise pour renforcer leur pouvoir.
Le gouvernement guatémaltèque a décidé de prendre des mesures drastiques pour lutter contre la violence et rétablir l'ordre. Mais les questions demeurent : combien de temps durera cet état d'exception ? Et comment les forces de l'État pourront-elles contrôler efficacement les gangs dans un pays où la corruption est omniprésente ?
Le président guatémaltèque Bernardo Arévalo a décrété l'état de siège dans tout le pays, un mois après des affrontements violents entre les forces de l'ordre et les gangs. Deux semaines d'agression, plusieurs policiers tués
La crise qui saisit Guatemala se caractérise par des mutineries synchronisées dans trois prisons en même temps, samedi dernier, accompagnées de la prise d'une quarantaine d'otages parmi les gardiens. Puis des attaques coordonnées ont été menées contre des policiers dans plusieurs villes dimanche dernier, au moment où les forces de l'ordre reprenaient la main sur les prisons.
"Un affrontement direct entre les gangs et l'État", analyse le journal guatémaltèque Prensa Libre. Derrière cette révolte se trouve le gang Barrio 18, un groupe criminel désigné comme terroriste par les États-Unis depuis l'année dernière. Ce gang pratique extorsions, exécutions et trafic de drogue.
Dimanche dernier, le président Arévalo a décrété l'état de siège dans tout le pays, pour une durée de trente jours "afin de garantir la protection et la sécurité des citoyens" et de mobiliser toutes les forces de l'État. Trois jours de deuil national ont été décrétés pour rendre hommage aux neuf agents de police assassinés.
Les attaques contre les policiers sont devenues plus violentes ces dernières semaines, selon les informations du journal El País America. Les gangs, qui contrôlent certaines zones de Guatemala, menacent d'exploiter cette crise pour renforcer leur pouvoir.
Le gouvernement guatémaltèque a décidé de prendre des mesures drastiques pour lutter contre la violence et rétablir l'ordre. Mais les questions demeurent : combien de temps durera cet état d'exception ? Et comment les forces de l'État pourront-elles contrôler efficacement les gangs dans un pays où la corruption est omniprésente ?