FrancoEcho
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Huit jeunes néonazis, accusés d'organisation terroriste, comparaissent aujourd'hui en Allemagne pour l'affaire des "séparatistes saxons", un groupe paramilitaire axé sur la création d'un État national-socialiste. Les huit hommes, âgés de 22 à 26 ans, seraient préoccupés par une "fin prochaine" de la démocratie en Allemagne et prévoyaient "nettoyage ethnique" et élimination des élites politiques.
La défense avait demandé l'exclusion du public de cette audience, mais le tribunal a rejeté sa requête. Les juges ont jugé que les accusés devaient répondre de leurs actes et qu'il était important de maintenir la transparence dans ce procès qui devrait s'étaler tout au long de l'année jusqu'à décembre 2026.
Il est à noter que les liens entre le groupe néonazi "séparatistes saxons" et le parti d'extrême droite AfD sont étroits. Le parti avait reconnu avoir trois de ses membres parmi les huit interpellés, mais selon le journal taz, cette exclusion n'est pas effective. L'AfD est crédité de 25 à 40% des intentions de vote aux élections régionales partielles de l'année en cours.
Cette affaire soulève des inquiétudes quant à la présence du néonazisme en Allemagne et la capacité du parti AfD à faire face à ces accusations. Les autorités allemandes ont déployé 450 agents dans les forces de l'ordre pour l'opération qui a permis d'arrêter les huit hommes.
La défense avait demandé l'exclusion du public de cette audience, mais le tribunal a rejeté sa requête. Les juges ont jugé que les accusés devaient répondre de leurs actes et qu'il était important de maintenir la transparence dans ce procès qui devrait s'étaler tout au long de l'année jusqu'à décembre 2026.
Il est à noter que les liens entre le groupe néonazi "séparatistes saxons" et le parti d'extrême droite AfD sont étroits. Le parti avait reconnu avoir trois de ses membres parmi les huit interpellés, mais selon le journal taz, cette exclusion n'est pas effective. L'AfD est crédité de 25 à 40% des intentions de vote aux élections régionales partielles de l'année en cours.
Cette affaire soulève des inquiétudes quant à la présence du néonazisme en Allemagne et la capacité du parti AfD à faire face à ces accusations. Les autorités allemandes ont déployé 450 agents dans les forces de l'ordre pour l'opération qui a permis d'arrêter les huit hommes.