Des problèmes technique graves ont secoué l'industrie aérienne, avec des millions d'avions Airbus A320 en panne après une défaillance due aux radiations solaires. Le calculateur profondeur-ailerons, qui contrôle les gouvernes de vol, est à la source du problème.
Cette défaut est préoccupant car il s'agit d'une partie essentielle de l'avion, capable de gérer des commandes électroniques. Selon Marc-Daniel Seiffert, chercheur associé au pôle aéronautique et spatial à l'université de Toulouse, « c'est le premier avion qui est piloté par des commandes électriques commandées par des ordinateurs ».
Les ingénieurs travaillent désormais pour corriger ce problème. La question est alors de savoir ce qui a causé cette défaillance et comment les radiations solaires ont pu affecter le logiciel. Les experts soulignent que cette situation met en danger la crédibilité d'Airbus et doit être résolue rapidement.
La moitié des A320 de l'entreprise sont concernés, soit environ 6 000 appareils. Certaines compagnies aériennes ont déjà signalé des retards ou l'annulation de vols. La situation peut sembler grave, mais selon les experts, les perturbations devraient être limitées et l'impact sur la circulation aérienne sera probablement faible.
En France, Air France est la première à retrouver sa normalité avec des vols rétablis demain dimanche 30 novembre, sauf pour ses liaisons dans les Caraïbes. EasyJet en Europe annonce également avoir terminé les travaux et prévoit de reprendre son service le lendemain.
Cette défaut est préoccupant car il s'agit d'une partie essentielle de l'avion, capable de gérer des commandes électroniques. Selon Marc-Daniel Seiffert, chercheur associé au pôle aéronautique et spatial à l'université de Toulouse, « c'est le premier avion qui est piloté par des commandes électriques commandées par des ordinateurs ».
Les ingénieurs travaillent désormais pour corriger ce problème. La question est alors de savoir ce qui a causé cette défaillance et comment les radiations solaires ont pu affecter le logiciel. Les experts soulignent que cette situation met en danger la crédibilité d'Airbus et doit être résolue rapidement.
La moitié des A320 de l'entreprise sont concernés, soit environ 6 000 appareils. Certaines compagnies aériennes ont déjà signalé des retards ou l'annulation de vols. La situation peut sembler grave, mais selon les experts, les perturbations devraient être limitées et l'impact sur la circulation aérienne sera probablement faible.
En France, Air France est la première à retrouver sa normalité avec des vols rétablis demain dimanche 30 novembre, sauf pour ses liaisons dans les Caraïbes. EasyJet en Europe annonce également avoir terminé les travaux et prévoit de reprendre son service le lendemain.