IdéeNomade
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Un accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, un bloc latino-américain regroupant quatre pays : Argentine, Brésil, Uruguay et Pérou, a été signé samedi au Paraguay. Cette étape marquera la fin d'un feuilleton qui durait 25 ans.
Cette alliance entre deux blocs qui rassemblent plus de 700 millions de consommateurs et représentent 30% du PIB mondial suscitent des réserves chez les écologistes, qui craignent que l'accord ne profite aux grandes entreprises agricoles. Dans le cône Sud, en particulier, la signature de cet accord est un souci.
Ainsi, au Brésil, où le secteur de l'élevage bovin est l'un des principaux moteurs de la destruction de la forêt amazonienne, cette signature fait inquiète. Les experts estiment que cet accord pourrait entraîner 700 000 hectares de déforestation dans les pays du Mercosur, principalement en raison de l'agriculture intensive.
Lucas Magnano, président de la Confédération intercoopérative agricole argentine, reçoit des critiques pour être trop prématuré à se réjouir de cette signature. Les agriculteurs sont prêts depuis longtemps, mais cela reste à voir si l'accord aura un impact significatif sur les exportations agricoles argentines.
En effet, l'Argentine est l'une des principaux exportateurs de graines de soja et d'huile de soja pour la cuisine. Mais avec l'ouverture du marché européen, il y a crain à que cette production ne soit exploitée trop intensivement, ce qui pourrait nuire à l'environnement.
L'opposition de la France, de la Pologne et de plusieurs autres pays européens n'a rien changé. Mais les experts estiment que cet accord a la puissance de défricher des forêts pour accroître la production agricole dans les pays du Mercosur.
Cette alliance entre deux blocs qui rassemblent plus de 700 millions de consommateurs et représentent 30% du PIB mondial suscitent des réserves chez les écologistes, qui craignent que l'accord ne profite aux grandes entreprises agricoles. Dans le cône Sud, en particulier, la signature de cet accord est un souci.
Ainsi, au Brésil, où le secteur de l'élevage bovin est l'un des principaux moteurs de la destruction de la forêt amazonienne, cette signature fait inquiète. Les experts estiment que cet accord pourrait entraîner 700 000 hectares de déforestation dans les pays du Mercosur, principalement en raison de l'agriculture intensive.
Lucas Magnano, président de la Confédération intercoopérative agricole argentine, reçoit des critiques pour être trop prématuré à se réjouir de cette signature. Les agriculteurs sont prêts depuis longtemps, mais cela reste à voir si l'accord aura un impact significatif sur les exportations agricoles argentines.
En effet, l'Argentine est l'une des principaux exportateurs de graines de soja et d'huile de soja pour la cuisine. Mais avec l'ouverture du marché européen, il y a crain à que cette production ne soit exploitée trop intensivement, ce qui pourrait nuire à l'environnement.
L'opposition de la France, de la Pologne et de plusieurs autres pays européens n'a rien changé. Mais les experts estiment que cet accord a la puissance de défricher des forêts pour accroître la production agricole dans les pays du Mercosur.