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Des agents fédéraux armés font irruption dans les rues de Minneapolis pour arrêter un des leurs. Le jeune chauffeur Uber Mahad Omar a vu l'une de ses voisines menottée et déposée au sol, avant d'être confiée à un SUV aux vitres teintées.
Ces derniers mois ont été très tendus dans la communauté somalienne de Minnesota. Un scandale de fraude à l'aide sociale a mis en lumière des centres de petite enfance gérés par des Somaliens, qui étaient accusés d'abuser de ces enfants. Une vidéo de cette affaire a suscité un éventail de réactions très différentes, selon que vous êtes Américain ou Somalien.
La répression fédérale se concentre principalement sur la communauté somalienne de Minneapolis. Des agents fédéraux ont commencé à effectuer des arrestations et des confisquations de biens, sans distinction entre les innocents et les coupables. Les habitants d'origine somalienne de cette ville sont déjà très sensibles aux attentes de méfiance qui entourent leur communauté.
Certains ont déjà été accusés de fraude à l'aide sociale, malgré le manque d'indices concrets contre eux. Les procédures judiciaires sont ralenties et les arrêts sont souvent prononcés sans preuves suffisantes. C'est un tableau alarmant pour la communauté somalienne qui vit depuis des années à Minneapolis, où ils ont cherché refuge après avoir fui la Somalie.
Les autorités américaines se justifient par l'affaire des centres de petite enfance, mais cela ne concerne pas nécessairement les membres de la communauté somalienne de Minneapolis. "Minneapolis est une ville où il fait bon vivre", assure Mahad Omar, qui a été pris pour cible dans cette affaire sans lien avec lui.
Le gouvernement Trump a déjà mis des villes comme Atlanta et Dallas en ligne de mire grâce à sa campagne anti-immigration. C'est désormais Minneapolis qui est visée.
Ces derniers mois ont été très tendus dans la communauté somalienne de Minnesota. Un scandale de fraude à l'aide sociale a mis en lumière des centres de petite enfance gérés par des Somaliens, qui étaient accusés d'abuser de ces enfants. Une vidéo de cette affaire a suscité un éventail de réactions très différentes, selon que vous êtes Américain ou Somalien.
La répression fédérale se concentre principalement sur la communauté somalienne de Minneapolis. Des agents fédéraux ont commencé à effectuer des arrestations et des confisquations de biens, sans distinction entre les innocents et les coupables. Les habitants d'origine somalienne de cette ville sont déjà très sensibles aux attentes de méfiance qui entourent leur communauté.
Certains ont déjà été accusés de fraude à l'aide sociale, malgré le manque d'indices concrets contre eux. Les procédures judiciaires sont ralenties et les arrêts sont souvent prononcés sans preuves suffisantes. C'est un tableau alarmant pour la communauté somalienne qui vit depuis des années à Minneapolis, où ils ont cherché refuge après avoir fui la Somalie.
Les autorités américaines se justifient par l'affaire des centres de petite enfance, mais cela ne concerne pas nécessairement les membres de la communauté somalienne de Minneapolis. "Minneapolis est une ville où il fait bon vivre", assure Mahad Omar, qui a été pris pour cible dans cette affaire sans lien avec lui.
Le gouvernement Trump a déjà mis des villes comme Atlanta et Dallas en ligne de mire grâce à sa campagne anti-immigration. C'est désormais Minneapolis qui est visée.