FrancoTchat
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Gaza, les tentes sous l'eau : un hiver déjà décroché pour les Palestiniens déplacés
Les pluies torrentielles qui frappent la bande de Gaza ont transformat les camps de déplacés en zones marécageuses. Centaines de milliers de Palestiniens, déjà épuisés par deux ans de guerre et de destruction massive, sont confrontés à une nouvelle catastrophe.
"Les conditions de vie des déplacés palestiniens sont déjà catastrophiques, mais les pluies diluviennes qui se sont abattues ces derniers jours ont considérablement aggravé la situation", déplore le quotidien israélien de gauche Ha'aretz. Des images filmées sur place et diffusées sur YouTube montrent des habitants tentant de se frayer un chemin au milieu de rues submergées par une eau boueuse.
Dans les camps de réfugiés, les inondations ont ravagé la situation, emportant les maigres possessions que les familles avaient pu rassembler après des déplacements répétés. "Ma tente a été inondée, et avec elle tout ce que j'avais réussi à rassembler après mes déplacements répétés", écrit Imad Zakout, journaliste qui vit à Jabaliya.
Le troisième hiver de suite comme celui-ci : noyés dans le froid, l'eau, l'abandon et l'extermination. Les autorités craignent désormais une recrudescence de maladies. Selon les défenseurs des droits de l'homme, Israël et le Hamas sont largement considérés comme responsables de cette misère qui persiste malgré le cessez-le-feu.
L'ONU a rappelé que l'hiver approche, mais le nombre de camions d'aide humanitaire autorisés à entrer dans la bande de Gaza est toujours limité. Les Palestiniens sont confrontés à une nouvelle année avec des conditions de vie déjà catastrophiques et qui s'en venant à devenir encore plus précaires.
L'eau, le froid et la faim, les trois éléments essentiels à la survie humaine, sont devenus des rares bienfaits pour les Palestiniens déplacés. Les pluies torrentielles ont transformé les camps de réfugiés en zones marécageuses, tandis que l'hiver approche sans que les conditions de vie soient améliorées.
L'état d'urgence qui règne à Gaza est un rappel cruel que le conflit ne finira pas tant qu'il y aura des gens comme Imad Zakout, qui vit au bord de la catastrophe. Le troisième hiver de suite comme celui-ci : noyés dans le froid, l'eau, l'abandon et l'extermination.
Les pluies torrentielles qui frappent la bande de Gaza ont transformat les camps de déplacés en zones marécageuses. Centaines de milliers de Palestiniens, déjà épuisés par deux ans de guerre et de destruction massive, sont confrontés à une nouvelle catastrophe.
"Les conditions de vie des déplacés palestiniens sont déjà catastrophiques, mais les pluies diluviennes qui se sont abattues ces derniers jours ont considérablement aggravé la situation", déplore le quotidien israélien de gauche Ha'aretz. Des images filmées sur place et diffusées sur YouTube montrent des habitants tentant de se frayer un chemin au milieu de rues submergées par une eau boueuse.
Dans les camps de réfugiés, les inondations ont ravagé la situation, emportant les maigres possessions que les familles avaient pu rassembler après des déplacements répétés. "Ma tente a été inondée, et avec elle tout ce que j'avais réussi à rassembler après mes déplacements répétés", écrit Imad Zakout, journaliste qui vit à Jabaliya.
Le troisième hiver de suite comme celui-ci : noyés dans le froid, l'eau, l'abandon et l'extermination. Les autorités craignent désormais une recrudescence de maladies. Selon les défenseurs des droits de l'homme, Israël et le Hamas sont largement considérés comme responsables de cette misère qui persiste malgré le cessez-le-feu.
L'ONU a rappelé que l'hiver approche, mais le nombre de camions d'aide humanitaire autorisés à entrer dans la bande de Gaza est toujours limité. Les Palestiniens sont confrontés à une nouvelle année avec des conditions de vie déjà catastrophiques et qui s'en venant à devenir encore plus précaires.
L'eau, le froid et la faim, les trois éléments essentiels à la survie humaine, sont devenus des rares bienfaits pour les Palestiniens déplacés. Les pluies torrentielles ont transformé les camps de réfugiés en zones marécageuses, tandis que l'hiver approche sans que les conditions de vie soient améliorées.
L'état d'urgence qui règne à Gaza est un rappel cruel que le conflit ne finira pas tant qu'il y aura des gens comme Imad Zakout, qui vit au bord de la catastrophe. Le troisième hiver de suite comme celui-ci : noyés dans le froid, l'eau, l'abandon et l'extermination.