Donald Trump est en train d'élaborer un plan de paix aux États-Unis pour la bande de Gaza, mais déjà les critiques s'alignent sur l'échec de ce projet. Le président américain a décidé de mettre en place un "Conseil de la paix" chargé de coordonner la reconstruction de l'enclave palestinienne avec deux autres instances : le Comité national d'administration de Gaza et une autre organisation qui doit s'occuper du désarmement du Hamas.
Le Conseil de la paix sera chargé de prendre les décisions stratégiques pour la situation dans Gaza, tandis que le Comité national d'administration de Gaza, composé de technocrates palestiniens, se concentrera sur les détails administratifs et opérationnels. Mais comme l'a soulignée Liza Rozovsky dans Ha'Aretz, cela pourrait créer des tensions avec les États voisins qui sont déjà en conflit avec Israël.
La presse israélienne fait déjà preuve de scepticisme quant à la réussite de ce plan de paix. Les commentateurs et les responsables politiques s'interrogent sur la composition du Conseil de la paix, en particulier après que des conseillers turcs et qataris ont été nommés pour le lancer. Certains soulignent que ces experts ne sont pas amis avec Israël.
Mais ce qui est encore plus préoccupant, c'est qu'il n'y a pas de consultation avec les leaders israéliens sur la composition du Conseil de la paix et sur sa stratégie générale. Le Premier ministre Benyamin Nétanyahou a même déclaré que cette présence était contraire à la politique d'Israël, bien que des sources anonymes confirment qu'il a été consulté.
Cela suggère que Donald Trump est prêt à faire preuve de patience et de réflexion dans sa gestion du conflit israélo-palestinien. Les États-Unis doivent être consciente que le processus de paix n'est pas facile et qu'il faudrait l'accompagner avec une compréhension et des écoutes attentives.
Le Conseil de la paix sera chargé de prendre les décisions stratégiques pour la situation dans Gaza, tandis que le Comité national d'administration de Gaza, composé de technocrates palestiniens, se concentrera sur les détails administratifs et opérationnels. Mais comme l'a soulignée Liza Rozovsky dans Ha'Aretz, cela pourrait créer des tensions avec les États voisins qui sont déjà en conflit avec Israël.
La presse israélienne fait déjà preuve de scepticisme quant à la réussite de ce plan de paix. Les commentateurs et les responsables politiques s'interrogent sur la composition du Conseil de la paix, en particulier après que des conseillers turcs et qataris ont été nommés pour le lancer. Certains soulignent que ces experts ne sont pas amis avec Israël.
Mais ce qui est encore plus préoccupant, c'est qu'il n'y a pas de consultation avec les leaders israéliens sur la composition du Conseil de la paix et sur sa stratégie générale. Le Premier ministre Benyamin Nétanyahou a même déclaré que cette présence était contraire à la politique d'Israël, bien que des sources anonymes confirment qu'il a été consulté.
Cela suggère que Donald Trump est prêt à faire preuve de patience et de réflexion dans sa gestion du conflit israélo-palestinien. Les États-Unis doivent être consciente que le processus de paix n'est pas facile et qu'il faudrait l'accompagner avec une compréhension et des écoutes attentives.