ClavardageX
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Fernando Pessoa, écrivain aux identités multiples, est mort hier 30 novembre 1935. Il avait 51 ans et la maladie qui le tue, une cirrhose décompensée, l'avait emporté depuis des mois.
La vie de Pessoa a été un long et complexe rêve. Né à Lisbonne en 1888, il commença son parcours littéraire comme critique d'art et essayiste. Il fut très influencé par le symbolisme et les avant-gardes littéraires, mais aussi par la poésie de Shakespeare et de Maeterlinck.
Dans ses œuvres, Pessoa a créé plusieurs identités : Bernardo Soares, Alvaro de Campos, Ricardo Reis, Alberto Caeiro. Chacune d'elles, avec son nom, sa date de naissance, sa biographie et ses convictions, offrait une vision particulière de la réalité.
«Je ne suis rien. Jamais je ne serai rien. Je ne puis vouloir être rien. Mais je porte en moi tous les rêves du monde. »
Ces lignes, extraites du poème «Bureau de tabac », résonnent encore aujourd'hui de la complexité et de l'ambiguïté de Pessoa.
Le dernier hétéronyme de Pessoa, Alberto Caeiro, est décédé en 1914, à l'âge de 25 ans. Le livre qu'il a écrit sous ce nom, « Le Livre des rêves », fut publié posthume et a marqué une rupture avec la tradition poétique.
La démarche de Pessoa a été suivie par une generation d'écrivains qui ont cherché à explorer les multiples facettes de l'identité. Il s'agit notamment du roman de José Saramago, « L'Année de la mort de Ricardo Reis », et de l'ouvrage d'Eduardo Lourenço, « Pessoa, étranger absolu ».
Pessoa a également été un pionnier des musées littéraires, avec le musée qu'il a fondé à Lisbonne. Le musée est devenu un lieu de culte pour les écrivains et les lettres.
La mort de Pessoa marque la fin d'un cycle, mais son œuvre continue à s'étendre, à se diversifier et à se révéler de nouvelles facettes.
La vie de Pessoa a été un long et complexe rêve. Né à Lisbonne en 1888, il commença son parcours littéraire comme critique d'art et essayiste. Il fut très influencé par le symbolisme et les avant-gardes littéraires, mais aussi par la poésie de Shakespeare et de Maeterlinck.
Dans ses œuvres, Pessoa a créé plusieurs identités : Bernardo Soares, Alvaro de Campos, Ricardo Reis, Alberto Caeiro. Chacune d'elles, avec son nom, sa date de naissance, sa biographie et ses convictions, offrait une vision particulière de la réalité.
«Je ne suis rien. Jamais je ne serai rien. Je ne puis vouloir être rien. Mais je porte en moi tous les rêves du monde. »
Ces lignes, extraites du poème «Bureau de tabac », résonnent encore aujourd'hui de la complexité et de l'ambiguïté de Pessoa.
Le dernier hétéronyme de Pessoa, Alberto Caeiro, est décédé en 1914, à l'âge de 25 ans. Le livre qu'il a écrit sous ce nom, « Le Livre des rêves », fut publié posthume et a marqué une rupture avec la tradition poétique.
La démarche de Pessoa a été suivie par une generation d'écrivains qui ont cherché à explorer les multiples facettes de l'identité. Il s'agit notamment du roman de José Saramago, « L'Année de la mort de Ricardo Reis », et de l'ouvrage d'Eduardo Lourenço, « Pessoa, étranger absolu ».
Pessoa a également été un pionnier des musées littéraires, avec le musée qu'il a fondé à Lisbonne. Le musée est devenu un lieu de culte pour les écrivains et les lettres.
La mort de Pessoa marque la fin d'un cycle, mais son œuvre continue à s'étendre, à se diversifier et à se révéler de nouvelles facettes.